ALFRED PARMINTER, 1896

ALFRED PARMINTER, 1896
« Un officier belge chargé de capturer un chef est parti avec 50 à 60 hommes. En fouillant les cases pour les piller, les hommes découvrent une mère et sa fille qui n'ont pas eu le temps de fuir. Elles sont amenées à l'officier qui leur demande où se cache le chef. Les femmes l'ignorant où ne voulant pas trahir, l'officier ordonne de les attacher au sol et un soldat loyal administre 50 coups de chicotte à chacune d'elle. La flagellation continue et chacune reçoit 200 coups de fouet. Finalement, elles sont abandonnées là agonisantes après qu'on leur ait coupé les seins. »

# Posté le dimanche 10 février 2008 06:12

Modifié le dimanche 17 février 2008 12:54

LOUIS LACROIX, soldat belge, lettre à un ami

LOUIS LACROIX, soldat belge, lettre à un ami
« On m'accuse d'avoir fait fusiller un indigène ligoté à un arbre, je suis également accusé d'avoir fait mener une attaque contre un village au cours de laquelle beaucoup de Noirs ont été tués. On m'accuse d'ailleurs ainsi que 5 autres Blancs d'avoir tué 150 personnes, d'avoir pendu en forme de croix des femmes et des enfants, ainsi que d'avoir coupé des organes génitaux et des têtes d'hommes pour les attacher aux palissades. »

# Posté le dimanche 10 février 2008 06:06

Modifié le dimanche 17 février 2008 12:54

Un holocauste oublié au Congo - Leopold II, qui en 1885 considérait le Congo comme sa propriété personnelle, est responsable de plus de 10 millions de morts congolais [soit plus de la moitié de la population de l'époque] sous son règne.

Un holocauste oublié au Congo - Leopold II, qui en 1885 considérait le Congo comme sa propriété personnelle, est responsable de plus de 10 millions de morts congolais [soit plus de la moitié de la population de l'époque] sous son règne.
A la fin du 19ème siècle, des clichés pris par des missionnaires parviennent en Angleterre et suscitent une profonde indignation. Les mutilations ont été photographiées à dessein sur fond blanc pour renforcer l'impact. Les enfants sont originaires du Congo. L'homme accusé d'être leur tortionnaire est un Blanc européen, une tête couronnée.

Les preuves d'un des plus grands génocides du 19ème siècle ont été ignorées durant près de 100 ans. Des millions d'Africains sont morts pour assouvir la soif de richesse et de gloire d'un seul homme. Un roi a poussé la cruauté à son paroxysme bien avant l'arrivée d'Adolf Hitler. Léopold II, roi des Belges, possède à titre privé 2,5 millions de kilomètres carrés de terres en Afrique centrale, il règne sur 20 millions d'Africains (soit deux fois la Région Ile-de-France).

De 1880 à 1900, la création d'usines de bicyclettes et d'automobiles en Europe et aux Etats-Unis fait naître un immense besoin de caoutchouc pour la fabrication des pneus.
L'Etat Indépendant du Congo de Léopold II possède les plus grandes forêts d'arbres à caoutchouc de la planète. Le roi détient une mine d'or, d'or blanc. Il est déterminé à fournir le maximum de cette matière première à l'industrie européenne et ce, à un rythme infernal.

Durant 20 ans, Léopold II transforme le Congo, 80 fois plus grand que la Belgique, en un immense camp de travail forcé. Le commerce du caoutchouc en fait l'un des hommes le plus riche du globe. Ses profits augmentent au même rythme du nombre de morts. Plus Léopold II renforce sa main mise sur le Congo, plus les preuves accablantes s'accumulent contre lui. Les missionnaires, les voyageurs et même les victimes clament tout haut et fort qu'il faut mettre un terme aux agissements du roi.

Mais en vain...

# Posté le dimanche 10 février 2008 06:00

Modifié le dimanche 17 février 2008 12:52